Pourquoi comparer des coûts plutôt que des mensualités ?
Pour comparer correctement, il faut opposer le loyer aux coûts « perdus » du propriétaire : intérêts, entretien et rendement non réalisé sur l'apport. L'amortissement, lui, reste votre patrimoine.
Pourquoi l’horizon de détention change-t-il tout ?
Sur une courte durée, les frais d'achat pèsent lourd et la location est souvent plus avantageuse. Sur un horizon long, la propriété profite davantage de la stabilité des coûts.
Que simplifie le calcul ?
La valeur locative imposable, les déductions fiscales, l'évolution du prix du bien et les frais d'achat ne sont pas intégrés. Ils peuvent faire basculer le résultat.
Quels coûts du propriétaire oublie-t-on souvent ?
L'entretien et les rénovations, souvent estimés à environ 1 % de la valeur par an en moyenne, l'amortissement, l'impôt sur la fortune, les frais d'achat (droits de mutation et notaire selon le canton) et, dans le système actuel, la valeur locative imposée comme revenu.
Que rapporte l'argent conservé en restant locataire ?
Le locataire garde ses fonds propres : leur rendement, positif ou négatif, fait partie de la comparaison. Le calcul n'a de sens que sur la même durée et avec des hypothèses prudentes pour les taux et l'évolution des prix.
Quelles sont les questions fréquentes ?
Pourquoi compter le rendement perdu des fonds propres ?
Parce que l'argent investi dans le bien ne travaille plus ailleurs. Ignorer ce coût favorise artificiellement l'achat.
L'amortissement est-il un coût ?
Non, il réduit la dette et augmente votre part du bien. C'est pourquoi il est exclu de la comparaison.
Acheter est-il toujours plus avantageux à long terme ?
Non : cela dépend du prix, des taux, de l'entretien, de la durée de détention et du rendement des fonds propres conservés en restant locataire.
Qu'est-ce que la valeur locative ?
Dans le système actuel, le propriétaire qui habite son logement déclare un revenu fictif, la valeur locative, et peut déduire ses intérêts hypothécaires et frais d'entretien.
Où vérifier les règles officielles ?
- Office fédéral du logement (OFL) : taux d'intérêt de référence pour les loyers.
- Office fédéral de la statistique (OFS) : indice suisse des prix à la consommation.
- Association suisse des banquiers (ASB) : autorégulation applicable aux financements hypothécaires.
Source : autorités et organismes officiels listés ci-dessus. Les résultats sont indicatifs ; ces sources permettent de vérifier les règles et les taux en vigueur.
